Chez le coiffeur
Audrey | August 18, 2009
Ce week-end, après notre promenade au jardin Lalbalgh, Stéphane ne supportant plus ses cheveux ayant trop poussés, a demandé à notre chauffeur de lui trouver un coiffeur. Là, comme il arrive souvent au chauffeur, « coup de fil à un ami », comme dans « Qui veut gagner des millions ». C’est assez amusant, quand on lui pose une question sur où trouver tel article pour la maison, tel restaurant, telle banque… et qu’il ne sait pas y répondre, notre chauffeur appelle une personne, qui a l’air toujours disponible et qui lui fournit la réponse adéquate. Il faudra que je lui demande qui est cette personne tout de même. Cela doit être une personne de sa société qui est là pour fournir ce genre de services, très pratique à vrai dire.
Après le fameux coup de fil, il nous dépose à l’endroit où devait se trouver un coiffeur. Pas de vitrine ou d’enseigne en vue, mais après quelques demandes de renseignements, on nous indique une échoppe à l’intérieur d’un bâtiment un peu sombre. Une fois la porte poussée, nous avons pu découvrir un coiffeur/barbier comme on n’en fait plus chez nous. Décoration un peu défraîchie, lumière au néon, vieux fauteuils robustes en métal et cuir, série TV indienne en fond sonore… le tout donnant une ambiance très décalée. Et le résultat : et bien rien à redire sur la coupe de Stéphane, parfait. Et le plus impressionnant a été la facture : 60 Rs (moins d’1 euro) seulement ! Avec un massage capillaire (très vigoureux) en prime !




Après s’être faits baladés jusqu’à présent uniquement par notre chauffeur dans une voiture confortable et climatisée, nous avons décidé en ce samedi de nous « risquer » à prendre un rickshaw, le touc-touc local. N’oublions pas tout de même notre âme de backpackers aventureux ! Direction M.G. Road (Mahatma Gandhi Road), une des artères principales de ville, histoire de poursuivre notre repérage. Prendre un rickshaw est assez facile, car il en passe un toutes les 2 secondes. La difficulté réside plutôt dans le niveau de maîtrise de la ville par le conducteur. Pour l’aller, pas trop de problème, tout le monde connaît M.G. Road. Par contre, le retour pour nous ramener dans notre quartier Richard’s Town est moins évident. Notre chauffeur nous avait bien conseillé de donner le Richard’s Park et Mosque Road (à prononcer toujours selon ses conseils « Mask Road » pour l’accent) comme repères connus. Mais cela ne fait pas toujours l’affaire et nous avons été obligés de quitter un premier rickshaw pour en prendre un autre connaissant ces lieux. Le prix de la course est quant à lui modeste, il nous en a couté 40 Roupies (0,60 euro) pour un trajet. Contrairement à ce qui nous avait été dit, pour cette fois au moins, nous n’avons pas eu à marchander, les conducteurs n’ayant émis aucune opposition à l’utilisation de leur taximètre. Cette sortie nous a permis de nous promener de manière un peu plus autonome qu’avec le chauffeur.





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